Commission internationale
pour la protection des eaux du Léman

FR | DE

The news are only available in french

Quelle vision pour le Léman en 2030 ?

le 4 October 2019

A l’occasion de la préparation de son prochain plan d’action 2021-2030, une croisière inédite a été organisée par la CIPEL pour mettre en relation les acteurs concernés par la préservation de la qualité des eaux du lac.

 Près de 60 personnes se sont réunies à bord du bateau Henry Dunant pour bâtir ensemble une vision du Léman en 2030.

 Pour stimuler les échanges, la CIPEL a eu l’honneur d’accueillir deux personnalités qui ont marqué cette rencontre : Erik Orsenna et Dominique Bourg.

 Les deux conférenciers et plusieurs participants ont été invités par le Musée du Léman, qui conserve la mémoire du lac, pour plonger dans l’histoire du Léman et mieux envisager son avenir.

Il reste maintenant une année à la CIPEL pour produire son plan d’action 2021-2030, avant d’être officiellement présenté et adopté lors de sa session plénière, en novembre 2020.

Une nouvelle page dédiée au futur plan d’action est disponible sur notre site.

Etat de santé du Léman

le 16 September 2019

Dans le cadre du programme de surveillance régulier du Léman, le Conseil Scientifique de la CIPEL a rendu son rapport concernant la campagne de suivi 2018.
 
On constate que la qualité des eaux du Léman peut encore être améliorée et que des connaissances sont à approfondir sur les effets des microplastiques.
 
En ce qui concerne les métaux et pesticides, les eaux du Léman sont de bonne qualité du point de vue des normes existantes pour l’eau potable et pour l’environnement, mais des efforts restent à faire pour limiter les apports en phosphore, ainsi qu’en résidus médicamenteux.
 
Un état détaillé est dressé dans le communiqué de presse accessible en ligne.

Etat de santé du Léman

le 16 September 2019

Dans le cadre du programme de surveillance régulier du Léman, le Conseil Scientifique de la CIPEL a rendu son rapport concernant la campagne de suivi 2018.

On constate que la qualité des eaux du Léman peut encore être améliorée et que des connaissances sont à approfondir sur les effets des microplastiques.

En ce qui concerne les métaux et pesticides, les eaux du Léman sont de bonne qualité du point de vue des normes existantes pour l’eau potable et pour l’environnement, mais des efforts restent à faire pour limiter les apports en phosphore, ainsi qu’en résidus médicamenteux.

Un état détaillé est dressé dans le communiqué de presse accessible en ligne.

Recherche de microplastiques dans l’eau et les poissons

le 26 August 2019

Mise en place du filet pour les prélèvements La surveillance des microplastiques présents dans les différents compartiments aquatiques du Léman (eau, sédiments, flore et faune) est une préoccupation importante pour la CIPEL.

En 2016, la CIPEL a mandaté l’EPFL pour réaliser une première étude sur les fragments de plastique dans les sédiments du Léman.
Des particules ont été retrouvées dans l’ensemble des échantillons. Les résultats sont disponibles dans le Rapport scientifique 2017.

Suite à une synthèse sur l’état des connaissances et pour aller plus loin, le Conseil scientifique de la CIPEL a décidé de réaliser cet été, une campagne d’analyse dans les poissons et de mettre au point un protocole pour suivre les apports par les affluents au Léman.

Echantillon prélevé avec le filet à mailles finesEchantillon prélevé avec le filet à mailles largesDissection des poissons pour analyse du tube digestif

 

 

 

 

 

 

Surveillance des micropolluants dans les rivières

le 22 August 2019

Trappe à sédimentLa CIPEL renouvelle, pour la deuxième année consécutive, une campagne de surveillance des micropolluants présents dans les rivières du bassin lémanique, à l’aide de capteurs passifs [bandelettes de silicone] et de trappes à sédiments, afin d’évaluer la présence de certaines substances difficiles à détecter dans l’eau.

En automne 2018, des capteurs passifs avaient été déployés sur 46 sites lémaniques par l’Ecole des Sciences Criminelles de l’Université de Lausanne et en collaboration avec les partenaires de la CIPEL. Les résultats sont disponibles dans le Rapport scientifique.

Au printemps 2019, la campagne a été reconduite sur 30 sites pour déterminer si les tendances observées se confirment lors d’autres périodes de l’année. Les analyses sont en cours et les résultats seront publiés dans le prochain Rapport scientifique de la CIPEL.

Les composés étudiés figurent dans la liste des substances dites prioritaires, voire dangereuses prioritaires de la Directive cadre sur l’eau (DCE). Leurs émissions, rejets et pertes doivent donc être progressivement arrêtés ou supprimés.

Préparation de capteurs passifsCapteurs passifs après avoir été immergé dans l'eau

 

 

 

 

 

MENU