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Indicateur
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Occupation des sols dans le bassin CIPEL ![]() Par maille de 1 km2, répartition de la densité de surfaces d'habitat et d'infrastructures ![]() |
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Diagnostic
Sur les 9% de surfaces d'habitat et d'infrastructures du bassin CIPEL, près de la moitié est faiblement urbanisée et 1 sur 10 est fortement urbanisé. Ces surfaces ont une influence sur l'hydrologie des cours d'eau dans la mesure où elles accélèrent le transfert des eaux fluviales dans la rivière, le risque d'érosion (pas de retenue par des terrains imperméables) et modifient le régime hydrologique (augmentation des fréquences et des risques de crues). L'évolution des surfaces urbanisées a surtout été marquée ces 15 dernières années par: - l'augmentation du tissu urbain discontinu, beaucoup plus consommateur d'espace que le tissu urbain continu, - la progression des zones commerciales et industrielles, impliquant une augmentation des déplacements, - l'augmentation de l'emprise des réseaux de transports avec pour conséquence le cloisonnement et la fragmentation des milieux naturels, - l'extension des espaces verts urbains avec la problématique de l'utilisation des pesticides dans ces zones. Sources de données : Suisse (GEOSTAT, 1997) et France (Corine Land Cover, 2000). |
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Carte de l'occupation des sols |
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