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Aménagement du territoire (Thème 1)
Ecomorphologie des rives du lac (Domaine L 1.1)
Végétation aquatique (Sous-domaine L 1.1.2)
Edition : novembre 2011
CIPEL - pour que vive l’eau du Léman

Objectifs du plan d’action 2011-2020

Les milieux aquatiques et riverains doivent permettre l’établissement et le développement de communautés végétales et animales diversifiées et spécifiques à la typologie de la rive.
Le maintien ou le rétablissement de la diversité écologique de la zone littorale lacustre est garanti par::

  • une bonne qualité physico-chimique de l’eau et des sédiments,


  • une morphologie de la rive proche de l'état naturel,


  • la mise en réseau et la protection efficace des sites naturels particulièrement importants.

 

Abondance relative des principaux macrophytes

Indicateurs

Diagnostic

Suite à l'aménagement intensif de ses rives, le Léman est, par rapport aux autres lacs suisses, très pauvre en macrophytes émergents et flottants.

Avec ses 2.6 km de rives non aménagées et ses 5.5 ha de roselières aquatiques, la région des Grangettes est la dernière grande zone naturelle du Léman. C'est dans cette zone que se concentre la majorité des espèces émergentes et à feuilles flottantes.

L'eutrophisation du Léman avait abouti à une banalisation de la flore macrophytique submergée, caractérisée par une forte régression de plusieurs espèces sensibles, comme les characées, et la prolifération du potamot pectiné. L'oligotrophisation des eaux, en cours depuis les années 1980, se répercute également sur la végétation aquatique. La dernière étude, effectuée en 2009, confirme en effet une forte extension en surface et profondeur des herbiers de characées, connues pour leur sensibilité à l'eutrophisation, et la régression du potamot pectiné. Plusieurs espèces qui n'étaient plus observées, notammenet de characées, devraient se redévelopper dans un avenir plus ou moins proche et confirmer l'amélioration de l'état écologique de la zone littorale lémanique.


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